
De grossir son ventre ne peut s’arrêter
Publié 8 juin 2010 dans A LA POESIE ELLE SE CONFIE 1 Commentaire

Le jour apparaît avec La lueur de la cité céleste
Les yeux sommeillants s’illuminent de cette arrivée
Le cœur, encombré d’illusions en ce début d’année,
Est tourné vers la mère du ciel et ses doux gestes.
Une âme d’enfant à garder précieusement
à notre secours vous vous précipitez
Miséricorde et consolation comme présents
Un bouquet de lis pour vous glorifier.
Sous votre manteau se blottissent
Les vivants du ciel sur la terre
Le serpent sous votre soulier de vair
Divine reine bienheureuse et protectrice.
Médiatrice de toutes les grâces
Comblez vos enfants dans le Christ-Roi
Apaisez les désordres de nos âmes lasses
Apprenez-nous à marcher sans effroi.













